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dimanche 20 février 2011

10 bonnes raisons d'employer des méthodes désespérées pour vendre un album.


Dans le grand monde vicieux de la musique, il faut bien souvent admettre que le talent ne suffit pas. Nombreux sont ceux qui, pleins d'illusions, ont cru pouvoir venir à bout du public à coups de textes bien étudiés et de mélodies accrocheuses. Que nenni. Ce dernier, comme à l'époque de Jules César (oui, vous voyez, le truc avec le pouce levé, quoi) est foncièrement injuste et n'en fait qu'à sa tête. Et là, le grand méchant flop pointe le bout de son nez, sans prévenir, et vous saute à la gorge. Que donc faire en cas d'urgence, en cas de classement à la 112e place ou de #1 airplay uniquement en Birmanie? Nous avons la solution: 10 méthodes pour tenter de rallier le public à votre cause. Attention, rien ne garantit l'efficacité à 100% de ces nos propositions. Peut-être même le contraire ...

#1 - Se déshabiller. Ah! La bonne vieille méthode de l'effeuillage - aussi vieille que le monde - n'a pas pris une ride. Un album qui contre-performe, hop! Il suffit de savoir donner de soi et voilà que les courbes (de ventes) augmentent, c'est facile. Demandez à Adam Levine, par exemple. On sait, on sait, c'est pour la charité. Mais vous n'irez pas nous faire croire que l'on fait cette tête-là quand on se fait vérifier les testicules par un médecin, tout de même. Avant lui, beaucoup s'y sont essayé (avec plus ou moins de succès). On n'élaborera pas, si vous êtes curieux, le mot clé "naked" + le nom de votre artiste fonctionne très bien sur Google Images.

#2 - Inonder les réseaux sociaux.
Vous le savez, dans notre monde moderne, il n'est plus question d'artistes inaccessibles, retranchés derrière les murets de grandes villas californiennes, desquels on fantasmerait la vie. Non, l'artiste 2011 est sur Facebook, sur Twitter, sur MySpace (même si c'est dépassé) et sur YouTube, livre sans cesse réflexions et leçons de vie à ses fans, communique avec d'autres stars, fait des blagues potiches, se prend en photo au réveil. Se faire connaitre sur les réseaux sociaux, c'est exister dans la pop culture. Et exister dans la pop culture, c'est vendre (enfin pas tout le temps).

#3 -Faire dans la payola.
Alors non, une payola n'est ni un plat italien ("Enzo! Fais chauffer une payola aux anchois pour la 5 !"), ni une petite cabane en bois / brasserie cheap pour vacanciers méditerranéens (ça c'était les paillottes, qui ont pour la plupart brûlé, d'ailleurs, merci bien). La payola, c'est le fait de payer les radios pour qu'elles diffusent votre titre à foison. La payola est bien sûr interdite, mais en même temps boire avant 18 ans aussi, et on a tous... oui, voilà, quoi. Et qui dit plus de diffusions dit forcément plus d'intérêt pour votre titre / album et donc un regain des ventes - logique, non ?

#4 - Participer à une télé-réalité.
La télé-réalité est à la célébrité ce que le recyclage est à nos déchets: une façon (un peu glauque) de tenter de donner une seconde vie à ce qui a déjà servi. Si ses résultats sont très variables (pouvant ressusciter une carrière tout autant que l'enterrer définitivement), cette solution apporte néanmoins une exposition non négligeable, parmi les plus efficaces. Du côté des malus, on peut noter que toute participation à de tels jeux impose d'en suivre les règles, i.e. faire la vaisselle, nettoyer les toilettes, nourrir les bêtes, créer des conflits et probablement montrer ses fesses sous la douche.

#5 - Jouer l'innovation.
Quand les ventes ne sont pas au diapason, jouer sur le côté avant-gardiste peut (*peut*) porter ses fruits. Ainsi, ces dernières années, bon nombre d'artistes ont tenté, en parallèle de la sortie de leur album, de proposer ce dernier sur des formats plus ou moins novateurs. Par exemple, Avril Lavigne ou encore J-Lo donnaient dans la clé USB / album, format sur lequel bon nombre de prévisionistes chevronnés avaient pariés, en 2007, arguant qu'il signerait peut-être la disparition du format CD une fois pour toutes. 4 ans plus tard, ce n'est pas encore arrivé, mais on ne perd pas espoir - nous, on parie sur un retour du Walkman cassette, tiens.

#6 - Être sponsorisé par une marque.
Dans la société de consommation '11, tout s'achète au gros et à l'emporte-pièce. Choix plausible, donc, que celui de décider de s'associer à une grande marque ou à un grand distributeur (voir notre amie Nadine Coyle, juste au-dessus) pour promouvoir et mieux vendre son album. Car oui, il n'y a pas de moment plus opportun pour susciter l'envie d'acheter que lorsque l'on se promène entre les boites de conserves et les pâtés pour chien, c'est bien connu. Les comportements de consommation évoluent, évoluons donc avec eux ! Et avec un peu de chance, y'aura une promo "2 achetés, 1 offert".

#7 - Filmer ses ébats.
On vous l'avait dit en début d'article: le sexe fait vendre. Mais à époque désespérée, mesures désespérées - si la première solution échoue à revigorer de façon convenable les classements de votre album, alors il faut sauter (sic) le pas et sortir le grand jeu (sic²). La sex-tape est le moyen le plus rapide de faire parler de soi, avec en valeur ajoutée la possibilité de devenir un sex-symbol (si tant est qu'on a le physique de l'emploi, ceci dit). Au diable votre modestie, sortez l'artillerie lourde et dégainez en live. Choisissez de préférence un ou une partenaire plutôt inconnu(e), de façon à ce qu'il ne vous vole pas la vedette (qui se souvient ainsi de Ray-J dans la sex-tape de Kim Kardashian ?).

#8 - Créer un scandale.
Il n'y a pas de mauvaise publicité, dit-on. C'est le moment de le vérifier. Créer un scandale, c'est consciemment réagir à l'extrême (ou faire réagir à l'extrême) de façon à provoquer un intérêt quelconque. Parce que, même être la risée du pays, ça peut avoir - sur le long terme - des effets positifs sur votre carrière. Regardez notre Britney, par exemple : il n'est pas si loin, le temps où elle partait à la chasse, armée de son parapluie vert. Le scandale normalise la pop-star : il la rend fragile, accessible, humaine donc. Et la rapproche parfois donc d'un public qui la voyait trop distante.

#9 - Accorder une interview "révélation".
L'interview "révélation" est un grand classique des médias américains - et notamment du magazine People. Le fait est que, même si vous n'avez rien à dire, ou si ce que vous comptez dire est déjà l'évidence même (wouhou, qui se doutait pour Ricky Martin ?), eh bien dîtes-le quand même. Ca sera toujours quelques point bonus de sympathie / pitié en plus. A noter que le coming-out est bien entendu numero uno sur la liste des révélations choc, et que bon nombre de chanteurs, à la carrière déjà bien enterrée, ont brillamment réussi cette épreuve, pour en ressortir plus populaires que jamais (...).

#10 - Acheter ses propres albums.
C'est un peu la solution de la dernière chance. Si rien ne marche, mais vraiment, *vraiment*, rien de rien, il ne vous reste plus qu'à débloquer votre compte aux Îles Caïman et à dévaliser le Shopi du coin. Sur la forme, c'est assez triste, et mieux vaut s'y prendre incognito; sur le fond, vous engrangerez des milliers de ventes en un temps record. Tant pis si vous êtes plus ou moins ruiné : votre réputation sera sauve. Et qu'est-ce qu'une carrière sans réputation ? (pas grand chose, on le sait) Avec un peu de chance, vous créerez peut-être même un mouvement de foule (autrement appelé "syndrome du suiveur") qui vous profitera.

Pour conclure, si vous êtes un artiste qui vient de subir son premier revers de fortune, ne désespérez pas, il vous reste encore quelques solutions de "sauvetage". En revanche, si vous les avez déjà toutes tentées, sans succès (c'est à dire qu'on ne vous propose même pas de participer à une télé-réalité, ou qu'on refuse votre interview, ou que personne ne vous prend en photo lorsque vous tentez de vous suicider avec une clé à molette), alors là l'heure est grave, et on pense très fort à vous. Il serait bon de commencer à penser à une reconversion et d'appeler Pôle Emploi, juste au cas où. Il y a des stages pas mal pour apprendre l'ébenisterie dans le Jura, si jamais. Nous, on vous souhaite bon courage et on vous dit à bientôt, sûrement au rayon Luminaires de Leroy Merlin. Et puis, sous les flashs des paparazzi ou sous les lampes éco du magasin, au moins vous resterez (un peu) dans la lumière (*insérer rire forcé*).
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lundi 21 juin 2010

10 bonnes raisons d'écouter de l'éléctro cet été !


Cet été, vous serez ravis d'apprendre que l'electro revient en force et, une fois de plus, prêt à toute épreuve, car diversifié, et donc pour tous les goûts. Si vous en avez marre des tubes qui passent à la radio, entendre quelque chose de différent, mais au fond pas toujours si déroutant, alors écoutez bien ce qui va suivre. Vous trouverez forcément votre bonheur dans cet article. Hall-Musique a décidé de vous dénicher 10 bonnes raisons de vous mettre à la musique éléctronique, et cela dès cet été. Cela tombe à pic, n'est ce pas ?

On va commencer par ce qui est déjà sorti.
1. Si vous voulez garder des repères, avoir un album accrocheur, pas expérimental mais suffisamment bien foutu pour figurer dans ces lignes, alors essayez le nouveau Kelis. A la redaction, on aime ou on aime pas ce changement de cap chez la jeune femme (qui, si vous ne le saviez pas encore, est d'habitude plutôt une princesse R'n'B). Le nouvel album s'appelle FleshTone et se trouve déjà dans les bacs. Kelis s'est bien entourée puisque aux côtés des désormais célèbres Guetta ou Benassi, on retrouve des producteurs plutôt inhabituels avec la présence de Boys Noize, Burns ou encore Free School. Pleins de tubes potentiels, l'album ne fait que 9 pistes, mais il y a largement de quoi faire. Pour éviter de faire répetition avec les récents articles, on vous met en écoute le titre "Brave".



2. Cependant si vous êtes du genre à aimer une electro pop plus légère, qui vous fasse planer, on ne saurait vous conseiller mieux que les Golden Filter. Leur album, Voluspa, pas mal attendu au tournant, souffre malheureusement d'un certain manque de variété dans les sonorités, une fois que la surprise est passée. Néanmoins, il s'écoute sans problème, et on appréciera le côté très photographique associé au disque en lui même (pochette, clips, livret, etc ..). Parmi les perles de cet album hors single, on citera Stardust, ou Dance Around The Fire. Si vous ne vous êtes pas lassés de Solid Gold ou d'Hide Me, alors, foncez.



3. Cela dit, si pour vous, l'indie et le rock font partie de votre breuvage hebdomadaire, on vous dirigera plutôt vers le nouveau (et peut être dernier) album de James Murphy, alias LCD Soundsystem. Son dernier album en date, This Is Happening, est plutôt bien foutu, et termine une trilogie comprenant des tubes comme Daft Punk Is Playing At My House (tiré du 1er album) ou Drunk Girls, le nouveau single. La particularité de ce side project est de mêler electro à punk, de la dance et de l'alternative. Ici, toujours de longues pistes mais (presque) jamais de quoi s'ennuyer pour autant. La seule contrainte est d'accrocher à son style si spécifique. Petite cure de rappel avec le clip déjanté de Drunk Girls.



4. A l'heure ou vous lisez ces lignes, le premier album tant attendu d'Uffie sera dans les bacs. Sex Dreams & Denim Jeans, puisque c'est son nom, n'est peut être pas l'album que l'on a longtemps espéré, mais il a le mérite de tenir la route dans son style à lui. Le disque se range désormais plus vers la pop, grâce à l'appui du producteur fétiche de la Madonne période années 2000, Mirwais. Après un side project sous le nom YAS, le producteur revient en forme et nous approche de pistes pour le moins originales, telles que Illusion of Love, ou cette étrange mais au final peu réussie reprise des Siouxsie and the Banshees. A côté, on trouve les très bon ADD SUV, soit le nouveau single, NeuNeu, par le génialement barré Mr Oizo, ou la première production de SebastiAn pour Uffie sur Difficult. A acheter, mais seulement après avoir écouté. On vous met en écoute Our Song, une des 14 pistes du disque.



5. L'album "coup de coeur" de cette sélection par votre serviteur est un mélange d'années 80, de synthés old school par milliers, de vocaux qui n'auraient pas fait rougir nos interprêtes des années 80 et de boîtes à rythmes. Il s'agit de l'album de Grum, avant tout connu pour sa large sélection de remixes, en allant des Kings of Leon, en passant par les Passion Pit ou même Lady GaGa. Pour qui aime écouter de la new wave, ancienne ou actuelle, il y a de quoi faire dans cet album. Il y a cette reprise de Fashion, de David Bowie, ces singles charismatiques, Can't Shake This Feeling, ou Heartbeats, qui montrent que l'album ne faibli jamais pour vous proposer des hits idéals en cette saison de l'année. L'album à se procurer d'urgence en ce beau temps. En écoute, le très très bon Runaway.



6. L'album suivant, par les Crystal Castles (leur 2e, à vrai dire), n'est pas forcément facile d'accès. Après un album brouillon, brut et mélodique, remarqué par la critique, le duo punk-8bit a évolué et ce dans le bon sens du terme. On y retrouve des équivalents du défouloir qu'était Alice Practice avec Doe Deer, qui continue encore plus dans les tranchées de cette violence sonore que propose le duo. Mais l'album passe cette fois ci plus doucement avec des titres plus posés, tels que le single Celestica, dont Mylène Farmer doit déjà admirer la volupté. La fin de l'album s'avère même riche en morceau electro pop. A conseiller donc, mais pour oreilles averties. En écoute, on s'essaye à Vietnam.



7. Enfin, le dernier album étant sortit, soit le second des Midnight Juggernauts, devrait ravir les fans de la première heure. The Crystal Axis renoue avec les sonorités du premier album en y posant un rythme plus planant qu'auparavant, et pas mauvais. Une petite touche de Bowie, une autre de MGMT, ou des Pink Floyd, ce son leur va à merveille. Mais, trêve de parole, on vous passe Vital Signs, second single de l'album. Celui ci semble d'ailleurs s'être mal exporté en europe, et c'est bien dommage.



8. On passe désormais aux albums qui devraient pointer le bout de leur nez cet été (du moins, c'est ce que l'on nous laisse espérer).
Tout d'abord, le prochain album de Röyksopp, Senior, qui, comme son nom l'indique, est lié au précédent opus, Junior. Si l'on ne connait encore aucun son de ce dernier, l'attente semble être méritée. On nous annonce un album beaucoup moins axé sur les featuring (plus de Robyn ni de Lykke Li, donc) et se rapprochant plus de leur premier album, très instrumental, Melody AM, qui est resté dans les anales de la musique éléctronique. Ainsi, les 2 norvégiens ont parlés d'une sortie fin Août. Il ne reste plus qu'à attendre.

9. Enfin, sachez que pour les amateurs de la rubrique J-Music d'Arnaud (qui, aux dernières nouvelles, devrait disparaître), qu'en terme d'electro made in japan, Shinichi Osawa est un de ses représentant les plus respectés. Son dernier album, The One, aura d'ailleurs fait les beaux jours d'un style si différent de l'éléctronique européen. Le nouvel album sort le 30 juin sur support physique et et s'intitulera tout simplement S02. S'il semble contenir moins de singles potentiels que son ainé, certains morceaux devraient valoir le détour. A noter, une façon original de promouvoir l'album avec un site composé de petit clip d'une minute chacun représentant à chaque fois (de manière différente, en dessin ou autre) un morceau de l'album. Ici, Love Will Guide You.



10. Enfin, on termine par l'album dont on sait le moins de chose avec Röyksopp, mais qui est aussi très attendu. Miami Horror a su briller récemment grâce à 2 singles au potentiel critique certain, avec Sometimes et Moon Theory. L'album est attendu pour août, du moins aux dernières nouvelles (qui datent déjà de décembre dernier), et devrait comprendre une collaboration avec les Golden Filter, dont on vous parle plus haut.

Désormais, il ne nous reste plus qu'à attendre vos avis sur cette séléction et de voir ceux qui vont d'ors et déjà squatter vos platines ! Sur ce, bonne écoute (et découvertes) !
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lundi 16 novembre 2009

10 Bonnes raisons de ne pas faire partie d'un boys band

... de ne pas faire partie d'un boys band.

Les boys-band, on a parfois l'impression que ça n'a pas d'âge, qu'il y en a toujours eu - sauf qu'ils étaient un peu plus habillés et chantaient apparemment un peu mieux à l'époque de nos parents. Ce ne sont pas les Beatles ou les Jackson 5 qui vont nous contredire. Mais avec les années 90 est arrivé un nouveau concept du boys band, résumé en une formule simple: moins, c'est mieux. Moins de vêtements, déjà, mais aussi bien souvent moins de voix et moins de neurones, cf. leurs paroles qui nous restent encore malheureusement en tête.


Et même si le phénomène se raréfie avec les années, même encore en 2009, on a eu notre dose de boys bands clichés (une pensée affectueuse pour les JLS). Alors histoire de se faire quelques abdos (oh oh, jeu de mots!), Hall-Musique a décidé de vous trouver 10 bonnes raisons de ne pas joindre un boys band. Non mais nous on fait ça pour vous, ne nous remerciez pas.

01. Parce qu'il faut déjà avoir quelques potes aussi inconscients que soi.

Rome n'a pas été construite en un jour, et l'on a jamais vu un boys band avec un seul et unique membre (Allan Théo a bien essayé mais ça n'a pas marché). Le duo, c'est dépassé et sectaire, soyez gourmands, pensez au trio, au quatuor, quintuor voire même (ça ne s'invente pas!) au sextuor. Plus on est de fous, plus on rit, parait-il. On a pas spécialement envie de savoir.

02. Parce que ça risque d'influencer votre sexualité.


Sans lien aucun avec la précédente raison (roh, arrêtez! Nous ne sommes pas aussi dégoutants), force est de constater que faire partie d'un boys band, c'est avoir une chance sur 3, 4, 5 ou 6 (tout dépendra) de finir gay. Bien entendu, gay ou hétéro, nous en s'en fout, mais avouez que c'est comique, de la part de "chanteurs" qui ont joué de leurs fans féminins durant des années. Et ne faites pas les étonnés, Boyzone, Alliage, New Kids on the Block ou Westlife sont tous passés par là.

03. Parce que un piercing, ça fait mal. (du moins on imagine)



Rendons-nous à l'évidence, il y en avait toujours un (ou deux), généralement le plus dégueulasse, qui arborait fièrement ses piercings, que ce soit sur les tétons, le nez ou on ne sait où. Comme s'il fallait en prévoir un tatoué et percé qui puisse répondre aux fantasmes de celles qui seraient déjà des Courtney Love en puissance. Pour tous les goûts, on vous le disait.

04. Parce qu'il faut être doué, niveau muscu, quand même.




Bon bah ça, hein, je pense que c'est évident. Qu'ils aient de vieilles têtes, ça on pouvait pas y remédier, mais niveau musculation, c'était généralement des bêtes (ne cherchez pas de jeu de mots dans celui-là, il n'y en a pas). Capables de sauter partout (là non plus), de vous improviser un salto arrière, un grand écart sur la tête ou des pompes sans les bras, ces bons gars étaient pour la plupart des accros de la gym. Il fallait bien ça pour détourner l'attention de la voix, me souffle-t-on. Ah c'est pas moi.

05. Parce que vous pouvez dire adieu à votre vie amoureuse.




Les membres des boys band sont toujours célibataires, toujours. Il fallait bien laisser un peu de place au rêve, parce que oui, des jeunes filles de 14 ans qui épousent des hommes bodybuildés de 25 ans, C'EST POSSIBLE Parfois on pousse même le vice un peu plus loin, regardez ces pauvres Jonas Brothers, condamnés à feindre la virgnité jusqu'au mariage. On a dire feindre ? Ah bah c'était pas volontaire.

06. Parce que ça vous retombera sur le coin de la gueule quand vous aurez 50 ans, à coup sûr.



... Et là, vous aurez l'air bien cons, à faire des grands écarts et des saltos arrière et à vous dandiner avec votre chemise blanche ouverte sur un torse imberbe (car oui, les membres de boys band n'ont pas de poil - parce que c'est dégueulasse et qu'il faut faire fantasmer la collégienne de 12 ans qui ne sait pas encore ce qu'est la puberté). Sans poil et sans dignité, ça fait beaucoup, quand même.

07. Parce qu'il faut répondre aux milliers de lettres de fans enragées.



Et quand on mélange plusieurs langues, ça peut poser quelques problèmes. "Lucy don't cry", "Baila, te quiero amor", mais comment faire si la gamine ne parle que français ?- ce qui est plus que probable, à douze ans. A la limite, on peut tourner ça en truc pédagogique, sur un malentendu ça peut passer. Mais attention, grâce (à cause!) aux 2be3, des générations entières de fillettes ont raté leurs contrôles d'anglais. AH BAH MERCI.

08. Parce qu'il faut assumer la gestuelle, aussi.



Et par gestuelle, on entend aussi bien les poses 100% fake des magazines (doigt tendu vers le photographe, histoire de faire croire que C'EST A TOI QU'ON DEDIE CETTE INTERVIEW) et les chorégraphies parfois douteuses (main en l'air, on se tape sur le cœur, on fait semblant de râper du fromage, hop, un saut à droite et le tour est joué). Non, ça ne marche pas comme ça. Il faut y croire (et ça demande beaucoup d'efforts, apparemment).

09. Parce qu'une fois le soufflet retombé ...



... Il faut le supporter, le Dechavanne, chaque vendredi soir, alors que vous sentirez le fumier et qu'Eve Angeli hurlera La Solitudine à côté de vous dans une ferme du Cantal. Si en plus Régine vous prépare la tambouille, ça demande un moral de plomb. De façon définitive, si vous ne supportez pas la vie en promiscuité, les cacas de chèvre ou traire les vaches, votre boys band vous a déjà mis sur la mauvaise voie. L'alternative anglophone propose aussi des séjours pas chers au fin fond de la jungle, mais rien ne promet de vous racheter une image ensuite.

10.
Parce que rien ne dit que vous serez celui qui réussira en solo.



Non mais sans déconner quoi. Un chez Boyzone, un chez Take That, un chez N'Sync, un chez Westlife (encore que). Zéro chez les Spice Girls (on avait dit boys band ? Ah pardon). Faire partie d'un groupe, c'est surtout diminuer ses chances de percer en solo à un très faible pourcentage. Rares (inexistants?) sont les groupes dont plus d'un membre a réussi à percer en solo. Il faut du bol, beaucoup de bol. Et on a envie de dire du talent aussi, c'est peut-être pour ça d'ailleurs ...

Au final, vous l'aurez compris, membre de boys band est un plan de carrière un peu bancal en 2009. Préférez-lui comptable, ou orthodontiste. C'est plus chiant mais au final, ça sauvera vos futurs anniversaires de mariage et diminuera de moitié le nombre de photos compromettantes - c'est déjà pas mal. Cependant, si vous êtes imberbe, percé, hétéro open, célibataire, trilingue, que vous chantez mal et que vous avez régulièrement le testicule gauche qui vous gratte, alors plus de doute, nous ne vous retenons pas, VOUS ALLEZ DEVENIR UNE STAR. (On vous dit "merde", hein).
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jeudi 15 octobre 2009

10 bonnes raisons d'engager Sophie Muller pour votre clip

... d'engager Sophie Muller pour votre clip.

Sophie Muller, c'est un peu le Steven Spielberg du video clip. C'est à dire que c'est la reine du blockbuster, du clip qui cartonne, et qui à côté plaît la plupart du temps aux critiques. Et comme le vieux Steven, qui nous avait réalisé les Dents de la Mer avec trois francs six sous, Sophie parvient à créer l'illusion et à épater, parfois avec un budget ridicule.
Alors chez Hall-Musique, on a décidé de vous montrer que, comme Spielberg - qui parvient aussi bien à réaliser un E.T., un Indiana Jones ou un Attrape-moi si tu peux - Sophie Muller sait jongler avec tous les styles avec brio. Attention les mirettes, c'est du clip de qualité.

01. Parce qu'elle fait dans le western.

Entre vous et moi, le western est décédé il y a une petite cinquantaine d'années, au bas mot - mais cela n'effraie pas Sophie, qui réalise avec Trouble un clip qui change les codes établis: non contente d'être la bad girl, P!nk fout qui plus est une belle raclée à tous les Lucky Luke du coin. Un Trouble véritablement jouissif, au final.
Dans le même genre, esprit cabanon pour Nelly Furtado avec Try, alors qu'on plonge dans les pures traditions portugaises du XIXe siècle. Un vrai bijou, et Nelly n'a jamais fait mieux.

02. Parce que la satyre sociale, elle aime aussi.



Quand Sophie s'allie aux Strokes, prince ultimes du rock alternatif "in", ça donne The end has no end (oui, la chanson de la pub, oui), petite critique sous-jacente de la société, avec en guest star Eva Mendes et Mila Kunis, quand même. C'est presque comme un de ces lavages de cerveau qu'on contemple dans les galeries d'art. Efficace et puissant, dans son implication.
Dans le même genre mais en moins social, le clip de Don't speak montrait les travers de la célébrité. C'était Gwen Stefani et la pomme, jolie métaphore.

03. Parce que les films d'époque ne lui font pas peur.



Choderlos de Laclos aurait kiffé, à coup sûr. Avec Walking on broken glass, on plonge dans le XVIIIe siècle avec brio. Lumières aux chandeliers, décors pompeux et couteux, costumes d'époque et tabous, nous revoilà gentilshommes et demoiselles de compagnie à la cour avec Annie Lennox. Le tout était bien entendu en rapport avec le film des Liaisons Dangereuses qui sortait à l'époque.
Dans le même genre, The Killers utilisaient maquillage et costumes d'époque pour un Mr Brighstide mémorable, tout en couleurs chatoyantes. On adorait déjà.

04. Parce qu'elle sait filmer les love story façon drama.

Prenez une époque révolue (les années 60, ici), un pays étranger (l'Italie), une histoire d'amour et une mise en images regorgeant de plans colorés assez somptueux et vous obtenez Cool, parmi les meilleurs clips de Gwen Stefani. A y réfléchir, ça pourrait être l'équivalent en clip d'un drame amoureux comme The Notebook. Une véritable évasion.
Dans le même genre, mais plus moderne, il y avait aussi Maroon 5 et leur She will be loved, histoire d'amour tragique avec à la clé un triangle amoureux, des couleurs toujours aussi flashy et une mise en scène digne d'un long métrage.

05. Parce qu'elle connait ses classiques du film d'horreur.

Freak like me, c'est un peu un Don't stop the music sous acide. "Youhou les filles, et si on allait EN BOITE? OUAIS, TROP BIEN! OUAIS, on danse avec des mecs qu'on connait même pas!". Sauf que là ça part définitivement en vrille quand Keisha & Mutya transforment Heidi en vampire dans une atmosphère glauque de club underground. Les Sugababes n'ont jamais fait mieux et Mutya & Keisha ont du, depuis, croiser la route de Buffy ("Pshhh!").
Dans le même genre, Supergrass nous revisitait Poltergeist avec un chanteur au regard ténébreux (dans le sens glauque du terme) pour Mary (scary).

06. Parce que même une comédie, elle sait faire.

Le clip comique, c'est un exercice difficile. Soit on tombe dans l'excès avec vulgarité (une pensée pour Michael Youn), soit on passe à côté du sujet. Heureusement, Sophie Muller et sa pote, l'autre Sophie (Ellis-Bextor, celle-là) nous concoctent un Murder on the dancefloor, concours de danse où une femme avide évince ses concurrents de toutes les façons possibles. C'est classe et drôle, et y'a même pas eu besoin de montrer un string. Une leçon de vie, tutafé.
Dans le même genre, Amy Studt apparaissait dans un clip typique qui rappelle les comédies américaines de campus bien connues de tous. Amy est la paria ("Misfit") rejetée de tous qui imagine son ascension (imaginaire) vers la célébrité - drôlissime.

07. Parce que l'expérimental, elle connait aussi.

Et hop, partons pour l'Asie, et découvrons Don't give it up, titre mystérieux comme empli des encens d'Orient, suave, presque hippie à certains moments. Imaginez montrer ça à des millions de jeunes plus ou moins stones à Woodstock, je suis sûr que ça aurait fait un tabac. Qui plus les paysages ne sont pas sans dégager une certaine poésie et Siobhan un ésotérisme bizarre qui rend le tout assez artistique et space, dans le bon sens du terme.
Dans le même genre toujours un peu barré, Nelly Furtado improvisait un concert dans la boue et finissait par manger des nouilles dans Turn off the lights. Le début très True Blood a une atmosphère quasi mystique.

08. Parce qu'elle pourrait aussi vous faire un film indépendant.

Sofia Coppola n'a qu'à bien se tenir. Avec Top of the world des Dixie Chicks, Muller réalisait un vidéo clip tout en finesse et en non-dits, en images fortes et où l'émotion est à fleur de peau. Logique, pour un titre avec une telle puissance au niveau des paroles. Considéré comme l'un de tous meilleurs du groupe country, c'est avant tout un plaidoyer intelligent sur une certaine Amérique.
Dans le même genre, Sophie & le groupe Eurythmics avaient lancé un brulôt contre les Etats-Unis avec The king & queen of America. A voir aussi, leur Beethoven.

09. Parce que les polars, elle maitrise.



On s'imagine bien, 2h du matin, un coin de rue sombre à New York ou Chicago, une atmosphère triste et lourde, voilà These things de She Wants Revenge. Oui parce que Sophie Muller fait aussi dans le polar / thriller, et là voilà qui nous rappelerai presque David Fincher (mais si, toute l'atmosphère d'un Seven). C'est étrange et ça fait froncer les sourcils ou frissonner, mais c'est le film noir US dans toute sa splendeur. Photographie et mise en scène travaillées, on applaudit.
Dans le même genre, voilà la même femme (Shirley, la chanteuse de Garbage) en infirmière inquiétante qui, elle, nous ramène un peu à Elle Driver au début de Kill Bill. Bleed like me : tout un programme !

10. Et parce qu'elle sait nous raconter des histoires.

Les studios Disney ont Ariel, la petite sirène, nous on a Sade, filmée dans ses étreintes aquatiques par Sophie Muller. Outre les scènes sous l'eau qui sont magnifiques, le clip de No ordinary love garde cette atmosphère triste et nostalgique grâce à une mise en image qui évite les poncifs du genre et sublime l'indicible. Loin des happy-ends clichés, le clip offrait surtout à la réalisatrice l'occasion, déjà, de mettre en place son univers coloré et glamour, qui se retrouverait dans chacune de ses réalisations ou presque ensuite.

C'est ainsi que l'on vous offre ces quelques clips qui valent le détour pour leur univers, leurs couleurs ou leurs décors. Ce sont des chansons que vous connaissez, pour la plupart des tubes, et les clips vont ont sûrement marqué pour les quelques détails originaux, leurs mise en scène, leurs idées. C'était parfois comico-coloré avec Natasha Bedingfield, rêveur avec Sixpence None The Richer, introspectif avec Vanessa Carlton ou écolo avec Sarah McLachlan. Et un énorme coup de coeur pour le clip de Catch you, de Sophie Ellis-Bextor, où la demoiselle cherche chaque recoin de Venise pour attraper l'homme qui lui échappe. Visuellement, c'est sublime; niveau idées, c'est encore mieux.

Clap de fin.
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mardi 15 septembre 2009

10 bonnes raisons de rétablir la peine de mort dans le monde musical

... De rétablir la peine de mort dans le monde musical.

Chez Hall-Musique, on aime la musique, mais faut pas pousser le bouchon trop loin. A trop entendre les mêmes choses un peu partout, ça commence à nous monter le bourrichon. Et comme on est des rebelles, mais qu'on est cools, on a imaginé 10 chefs d'inculpation qu'on plaidrait non sans déplaisir devant le juge pour condamner artistes, producteurs ou maisons de disques à la peine capitale.

01. FAUX ET USAGE DE FAUX SAMPLES
Parce que les samples sont mal utilisés ou dénaturés 92,67% du temps. Ce chiffre nous a été fourni par l'association mondiale des mecs qui n'ont plus de fric et donc revendent leurs vieux tubes pour se payer un jacuzzi.

On condamne: Flo-Rida ft. Wynter Gordon - Sugar. Si le sample est déjà gavant à la base...
On acquitte: Jazmine Sullivan - Dream big, parce que c'est fait de façon intelligente et classe, oui.
(Une liste très intéressante est d'ailleurs à trouver ici)

02. PLAGIAT SANS AUTORISATION AUDITIVE
Parce que les reprises meilleures que l'originale se comptent sur les doigts de la main d'un manchot - et oui, un manchot n'a pas de main, nous sommes au courant.

On condamne: Jessica Simpson - These boots are made for walkin'. Nancy Sinatra / Jessica Simpson. Tout est dit.
On lapide: Miranda Cosgrove - About you now. Et en plus elle change les paroles façon teenage. Direct au bûcher.

03. PUBLICITE MENSONGERE / REDITE
Parce que les producteurs appuient toujours sur le même bouton et nous font croire que c'est novateur. 'Tambour africain', 'furie électronique' et 'claquement de doigts classieux' doivent se faire des millions.

On condamne: Keri Hilson ft. Timbaland, Return the favor - c'est pas toi, Keri, c'est juste Timbo qui s'épuise.
On acquitte: Beyoncé - Halo, même si gare à tes fesses, Ryan Tedder, Kelly va t'en mettre une.

04. MEURTRE AU PREMIER DEGRE PAR SUICIDE COMMERCIAL
Parce que les maisons de disques semblent être des entités monocéphales qui lancent des artistes sur le marché comme on lance les dés sur une table de jeux on verra ce que ça donne, quitte ou double.

On condamne: Mariah Carey - I wanna know what love is. Elle avait déjà ignoré Migrate, pour le précédent album, là voilà qui s'entiche d'une reprise. Jamais bon.
On acquitte: Marié Digby - Avalanche, désormais condamnée à flopper suite au leak prématuré de son album, la petite tient bon.

05. EXCES DE REPETITION
Parce qu'un tube, désormais, c'est un mot répété 100 fois dans une même chanson Umbrella-ella-ella-eh, Po-po-po-poker face, Lon-don, lon-don, lon-don, get sexy right now, now, now...
Me-me-me-merde, quoi!

On condamne: Black Eyed Peas - Boom boom pow. Maintenant ça suffit, hein.
On acquitte: Natalie Imbruglia - Want. Si elle le veut, nous aussi.

06. TENTATIVE D'ABUS PAR FEATURING
Parce que l'ajout d'une superstar du rap devient monnaie courante et passage obligé vers la route du hit. Rehab était mieux sans Jay-Z; Right round mieux sans Flo-Rida (comment ça, ce n'était pas lui, le featuring).

On condamne: Natasha Bedingfield ft. Sean Kingston - Love like this. Alors là non, Tash, tout simplement non.
On acquitte: Jay-Z ft. Rihanna & Kanye West - Run this town. Faciiiile. Le genre de chanson où l'on attend davantage le featuring que l'artiste principal.

07. NON-ASSISTANCE A ARTISTE EN DANGER
Parce que tant de fois, il suffisait de sortir CE SINGLE-LA et qu'ils ont fini par sortir CET AUTRE SINGLE (POURRI) LA. On devrait inventer des comités de validation des choix de singles, ça créerait des emplois.

On condamne: Nelly Furtado - No hay igual. La (petite) erreur dans une exploitation parfaite. Heureusement, c'est passé inaperçu.
On pardonne: Delta Goodrem - Believe again. Très belle chanson, superbe clip, mauvais choix peu commercial, tout est dit.

08. FRAUDE AU VOCODER
Parce que, même si nous sommes presque en 2010, dans la vie réelle, nous n'avons pas encore besoin d'ordinateurs pour nous exprimer. Et sérieux Star Trek, c'est dépassé.

On condamne: T-Pain - Buy you a drank, parce qu'en plus j'te f'rais dire qu'on dit "a drink" hein.
On acquitte: Lady Gaga ft. Space Cowboy - Starstruck. "Cherry cherry boom boom" ne connait pas la crise.

09. LICENCIEMENT ABUSIF POUR FLOP NON MERITE
Parce qu'on en connait tous quelques-uns qui auraient du percer ... et ô combien d'autres pour lesquels on aurait aimé que ce ne soit pas le cas.

On condamne: Epic Records, pour Brandy, princesse r'n'b au talent sous-estimé, qui leur en mettra plein la vue un jour.
On remercie: SyCo Records, qui ont jeté les Same Difference. Le duo bosse désormais au rayon luminaire chez Leroy Merlin, ouf.

10. CRIME CONTRE LA DIGNITE
Parce que vous aussi, vous avez eu votre dose de nichons qui se balancent, de cellulite qui se trémousse ou de jeune fille qui plonge entre les jambes peu attractives d'un rappeur édenté.

On condamne: 50 Cent - Disco inferno, le summum du dégueulasse.
On acquitte: Eric Prydz - Call on me parce que c'était drôle, quand même.

Si vous en avez d'autres en tête, n'hésitez pas. On est les rois du barreau, de toute façon.
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